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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 10:22

J'étais l'invité politique de l'émission Politique Matin présentée par Patrick Chêne ce lundi 20 janvier 2014 pour débattre de l'actualité avec Chantal Jouanno, sénatrice UDI.

A cette occasion, je reviens sur les mesures annoncées dans le cadre du pacte de responsabilité par le président de la République lors de sa conférence de presse le 14 janvier dernier (à partir de 15 minutes), le Sénat et son rôle, notamment dans le cadre de la loi sur le non-cumul des mandats (à partir de 23 minutes) et sur le projet de loi pour l'égalité entre les femmes et les hommes examiné à l'Assemblée ce jour (à partir de 28 minutes).

 

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 20:00

le-parisien-icon.pngPhilippe Martinant Ι Publié le 15 janv. 2014

Le jour et la température tombent déjà quand une quarantaine de députés socialistes s’engouffrent dans le hall de l’immeuble de la questure à l’Assemblée nationale. Au premier étage, ils se serrent devant deux télés grand écran pour suivre la conférence de presse de François Hollande. Beaucoup sont retenus en commission ou dans l’hémicycle, comme la Parisienne Sandrine Mazetier qui préside la séance d’examen en deuxième lecture de la loi Duflot sur le logement.

Soulagement

 A la questure, les députés écoutent, un peu tendus, la première demi-heure d’introduction de François Hollande. Ils guettent, comme tout le monde, la première question sur la vie privée du président. C’est avec soulagement qu’ils le voient botter en touche. « C’est bien », lâche un député au milieu du brouhaha. « Il se donne du temps », approuve, pragmatique, un collègue. « Il annoncera sa séparation », prédit un autre. La tension retombe d’un coup et les députés se reconcentrent immédiatement sur la suite. Quand le sujet est remis sur la table quelques minutes plus tard, plusieurs élus s’agacent : « Encore ? Y en a marre ! »

Dans un autre coin du bâtiment, les trois questeurs de l’Assemblée regardent eux aussi la télévision avant de commencer leur réunion. Le Nordiste Bernard Roman approuve la réponse du président : « Il ne pouvait pas évoquer, et encore moins régler en public, une affaire privée. » Plus tard, Christophe Caresche, élu du XVIIIe arrondissement de Paris, résume le sentiment général : « Compte tenu de ce qu’il avait sur le dos, il s’en est bien sorti. C’est impressionnant. » Il n’a pas lu le tweet ironique de Jean-Luc Mélenchon : « Tromperie assumée : Hollande et Gattaz c’est du sérieux »…

Hollande met les rieurs de son côté lorsqu’il lance : « Quand on tourne, on est obligé de ralentir, moi je veux accélérer. » Et quand, à propos du pacte de responsabilité, qu’il veut soumettre à l’Assemblée, il demande : « Est-ce que j’ai une majorité ? », les députés PS répondent en chœur : « Oui ! »

La ligne économique est désormais clairement tracée par le président. Et les présents encaissent sans broncher ce que certains considèrent pourtant comme « un changement de logiciel assez brutal ».

 

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 10:05

logoESJ.pngPOLITIQUE - «Harlem Désir n’accompagne pas suffisamment la politique du gouvernement». Invité mardi soir du rendez-vous politique hebdomadaire de l’Ecole Supérieure de Journalisme de Paris, le député PS Christophe Caresche s’est félicité des annonces du président de la République.

«Il était en pleine-forme et a donné une prestation impeccable, sérieuse, rigoureuse, et offensive». Christophe Caresche, député PS du XVIIIe arrondissement de Paris a exprimé, mardi, son satisfecit après les annonces du président de la République. Lors d’une grande conférence de presse, François Hollande avait détaillé quelques heures plus tôt le contenu de son «pacte de responsabilité». Un tournant économique social-démocrate qui s’engage parce que «nous étions partis sur un schéma qui, pour l’instant, ne se réalise pas : c’est-à-dire, deux ans de redressement puis une reprise de la croissance», a souligné l’élu, membre de la commission des Finances de l'Assemblée nationale.

"Incertitude" et "doute" sur les prévisions économiques

«Il est clair que 2014 va être une année extrêmement importante, au cours de laquelle la France peut commencer à se redresser ou bien passer du mauvais côté de la barrière», a prévenu Caresche lors de l'émission '20h, l'invité'. «La reprise en mains extrêmement forte qu’il fait est liée à cette incertitude». Le socialiste admet qu’il y a «un doute sur la croissance, il y a doute sur notre capacité à tenir le déficit et donc nos engagements européens». Ajoutant : «C’est donc le moment d’accélérer, de tout mettre en œuvre pour profiter de cette conjoncture de croissance». Le gouvernement prévoit une croissance de 0.9% en 2014, quand la Commission européenne espère 0.5%.

"Pas naturel pour des socialistes"

Christophe Caresche a insisté sur la raison de ce pacte de responsabilité : «Certaines entreprises ne dégagent pas assez de marges pour embaucher ou investir : il faut donc alléger le coût du travail pour que ces entreprises restaurent leurs marges et puissent repartir». La question est maintenant de savoir si ce tournant économique sera bien accueilli par l’aile gauche du PS. «Ce n’est pas très naturel pour des socialistes», a reconnu le député de Paris. Et d’ajouter à destination des socialistes sceptiques : «L’habitude voulait que l’on arrive au pouvoir avec des promesses que l’on finançait ensuite par la dette en creusant les déficits sans que cela soit un problème. Ceux qui disent que l’on peut continuer ainsi, j’attends de connaître les alternatives qu’ils proposent, mais honnêtement, je ne pense pas qu’il y en ait, si ce n’est en mettant en cause nos engagements européens».

L'aile gauche du PS "face à ses responsabilités"

L’ancien adjoint au maire de Paris se réjouit de voir François Hollande «prendre les choses en mains, utiliser sa fonction pour faire avancer un certain nombre de réformes». «Il s’est dit ‘je suis président de la République, j’ai une légitimité, je pense qu’il faut aller dans cette direction, ceux qui veulent me suivre me suivent, ceux qui ne veulent pas ne me suivent pas’ ». A destination de certains membres du Parti socialiste ? «Bien sûr, ils seront obligés de choisir. Ils sont face à leurs responsabilités. La gauche doit faire des choses qu’elle n’avait pas prévue de faire», a poursuivi Christophe Caresche, «mais il faut que le Parti socialiste accompagne la politique du président».

"Harlem Désir n'accompagne pas suffisamment la politique du gouvernement"

Le député socialiste se désole qu’il y ait «une minorité au sein du PS. J’aimerais que la majorité s’affirme beaucoup plus, sans complexe. Qu’elle trace son chemin et accompagne l’action du président de la République qui va très surement soulever des oppositions (au sein du PS, ndlr). Diminuer la dépense publique, ça va soulever des oppositions, je vous l’annonce», a-t-il dit. Harlem Désir est-il un atout pour soutenir ce tournant social-démocrate ? «Harlem Désir n’accompagne pas suffisamment, notamment sur les questions économiques et sociales, la politique du gouvernement. Il devrait être à l’avant garde de cette politique», a asséné Christophe Caresche. 

Dans un communiqué publié en fin de soirée, Harlem Désir a dit «saluer» et «appuyer le pacte de responsabilité présenté par le président de la République». «Le Parti socialiste sera pleinement partie prenante de la réalisation de cet objectif d’intérêt général fixé par le chef de l’Etat», a précisé le Premier secrétaire du parti majoritaire. 

La Rédaction de l'émission "20h, l'invité" - Fréquence ESJ. Tous les mardis de 20 heures à 21 heures. 

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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 08:29

Mon interview au Echos.fr du lundi 13/01/14 Par Elsa Freyssenet 

Que pensez-vous du pacte de responsabilité proposé aux entreprises par le chef de l'Etat ? 

 Depuis des années, la France surtaxe le travail, et l'arbitrage implicite entre salaires et emplois s'est toujours fait au détriment de l'emploi. Les chefs d'entreprise ont pratiqué le malthusianisme en matière d'emploi. C'est cela qu'il faut casser. C'est à la portée du chef de l'Etat s'il sait tenir un discours de mobilisation de tous autour du redressement de notre production. Mais on ne pourra pas baisser à nouveau les charges des entreprises si nous ne sommes pas inflexibles dans l'effort de réduction de la dépense publique, qui doit concerner l'Etat mais aussi les collectivités locales et la protection sociale. C'est un chemin indispensable pour la France même si c'est un chemin difficile.

La majorité est-elle prête à de telles coupes ?

Je l'espère. Nous sommes dans une période très exceptionnelle où la France est sur le fil du rasoir car, dans les dernières années, elle n'en a pas fait assez dans l'effort et dans la réforme : elle peut se redresser ou être déclassée. Le Parti socialiste doit mettre de côté son clientélisme électoral. La gauche joue plus que la présidentielle de 2017. Elle joue sa crédibilité face à l'Histoire. Le président doit faire appel à la responsabilité de chacun. Et il devrait préciser aux Français dans quelles administrations et quels secteurs porteront les efforts de réduction des dépenses. 

Votre électorat ne risque-t-il pas de se sentir trahi ?

Attention ! Je ne suis pas pour que l'on appauvrisse les Français. Aujourd'hui les véritables mesures de pouvoir d'achat ne sont pas dans la redistribution, mais dans la libéralisation de secteurs réglementés. Comme Benoît Hamon vient de le faire avec les lunettes. Il faut aussi relancer la construction de logements pour faire baisser les coûts des loyers et des acquisitions. 

Je suis socialiste. Je ne renonce à rien sur la valeur mais je plaide pour le pragmatisme absolu sur les moyens.

Droit de reproduction et de diffusion réservé © Les Echos.fr 2013

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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 14:22

Tintin-le-tatoueur 0934

Interpellé par plusieurs personnes au sujet du devenir des artistes tatoueurs et de l'hyper- règlementation de leur activité, j'ai rencontré aujourd'hui le président du SNAT, TIN TIN, afin d'évoquer la question de leur statut et des conditions d'exercice de leur art. En effet, un texte visant à règlementer la pratique du tatouage va être bientôt examiné à l'Assemblée Nationale et je compte m'impliquer dans ce débat.

Le site du SNAT 

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28 décembre 2013 6 28 /12 /décembre /2013 10:45

Capture d’écran 2013-12-28 à 11.56.44Pour tout savoir sur l'Union bancaire et l'union énonomique, retrouvez ICI le rapport d'information n°1665 dont je suis le co-rapporteur.

Ce rapport a pour objet de dresser un deuxième bilan d’étape de l’approfondissement de l’Union économique et monétaire (UEM), dix-huit mois après le lancement de ce vaste chantier et un an après la présentation de leurs propositions par le président du Conseil européen, la Commission européenne et le Parlement européen.

Nous y constatons que si l’union bancaire progresse à marche forcée, il n’en va pas de même pour l’union économique.

La mise en place du premier pilier de l’union bancaire, la supervision bancaire européenne, est en voie d’achèvement. Le mécanisme de supervision unique ainsi mis en place devrait être rapidement complété par un mécanisme de résolution unique, qui est le deuxième pilier de l’union bancaire. L’objectif est donc de mettre en place un mécanisme de résolution unique reposant sur une autorité et un fonds de résolution européens.

Si les deux premiers volets de l’union bancaire avancent très rapidement, il n’en va pas de même de son troisième pilier, le système européen de garantie des dépôts. L’opposition très forte de l’Allemagne à ce projet en a en effet, jusqu’à présent, empêché toute inscription à l’ordre du jour des travaux du Conseil. Il s’agit pourtant d’un complément essentiel pour parachever l’union bancaire.

Par ailleurs, les progrès réalisés dans les domaines de l’union bancaire n’ont pas été accompagnés de progrès comparables sur les autres volets de l’approfondissement de l’Union économique et monétaire...  La coordination des politiques économiques peine ainsi à trouver une traduction concrète... Quant à l’instrument de convergence et de compétitivité proposé en décembre dernier comme l’engagement d’un État membre à mener des réformes en échange d’un soutien financier, la définition de ses modalités de fonctionnement est reportée de Conseil européen en Conseil européen, son objectif même faisant l’objet de vifs débats.

En dépit des déclarations conjointes lors des récents sommets francoitalien et franco-espagnol en faveur de la mise en place d’une capacité financière propre à la zone euro, l’intégration budgétaire se limite finalement aux mécanismes de discipline budgétaire. Alors que le groupe d’experts de haut niveau chargé d’étudier la faisabilité d’une mutualisation partielle de la dette dans le cadre d’un fonds européen d’amortissement de la dette et de l’émission de titres à court terme (« eurobills ») devrait rendre ses conclusions en mars prochain, la perspective d’un budget propre à la zone euro, associé à une capacité d’endettement commune, semble plus éloignée que jamais.

Enfin, le quatrième volet de l’approfondissement de l’Union économique et monétaire, le renforcement de la légitimité démocratique, doit encore être approfondi. L’association des parlements nationaux aux différents mécanismes mis en place doit mieux être assurée, selon des modalités appropriées, tandis que la Conférence interparlementaire sur la gouvernance économique et financière, qui s’est réunie pour la première à Vilnius en octobre dernier, en application de l’article 13 du TSCG, doit prendre son envol.

Aussi, nous appelons, dans ce rapport, les décideurs européens à un sursaut, afin de mettre en place au plus vite, une union bancaire complète et intégrée, une réelle coordination des politiques économiques – y compris dans leur dimension sociale –, ainsi qu’une capacité budgétaire jouant un rôle contra-cyclique, la possibilité d’émettre de la dette en commun et la création d’un Trésor européen.

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 11:24
J'étais l'invité de l'émission Politique matin jeudi 19 décembre 2013 pour débattre de l'actualité avec Thierry Solère, député UMP des Hauts-de-Seine.

A cette occasion, je me suis exprimé sur le rapport sur l'intégration remis au premier ministre, la coalition de gouvernement entre Angela Merkel et le SPD en Allemage, les réformes engagées par le gouvernement pour relancer la compétitivité des entreprises et l'emploi et la réforme fiscale. 

A partir de 13 minutes 30.

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 10:14

russie-europeMa tribune publiée sur huffingtonpost.fr le 16 décembre 2013.

En s'opposant brutalement à la signature d'un accord d'association entre l'Ukraine et l'Union Européenne, Moscou a rappelé qu'elle n'accepterait pas la moindre ingérence dans les territoires qu'elle considère toujours comme son arrière cours. Au delà de la situation Ukrainienne complexe, ce pays étant partagé entre des aspirations contradictoires, c'est un message très clair que Vladimir Poutine adresse aux Européens et au monde.

Cette réaction est d'autant plus nette que l'accord d'association ne méritait pas tant de réprobation. Il ne s'agissait, en réalité, que d'ouvrir un peu plus les échanges entre l'Europe et l'Ukraine dans une politique de voisinage bien comprise. En aucun cas cet accord ne pouvait être considéré comme un premier pas vers l'adhésion de l'Ukraine à l'Union Européenne. Au demeurant, les Russes savent bien que l'élargissement n'est plus à l'ordre du jour du côté européen. Cette réaction vive et disproportionnée tient, certes, aux intérêts particuliers que la Russie souhaite préserver en Ukraine, au risque de déstabiliser un peu plus un pays qui connaît une crise politique endémique.

Elle peut aussi s'expliquer par la volonté de préserver à tout prix la perspective d'une zone dite "Eurasie" que le Kremlin tente de fédérer face à l'Europe. Ce projet, même s'il semble assez chimérique, est la réponse stratégique que la Russie essaye de porter pour contrebalancer l'attractivité européenne. L'accord d'association entre l'Ukraine et l'Europe contrariait, non pas tant dans le contenu que dans la signification politique, cette orientation. Enfin, on peut voir dans la réaction de la Russie une volonté d'affirmation au moment où celle-ci a réussi son retour sur la scène internationale en ayant su profiter des atermoiements américains, notamment en Syrie. La leçon de la crise Ukrainienne, qui n'est pas finie et qui, espérons-le, trouvera une conclusion positive, c'est que l'Europe doit compter, et si possible "faire", avec la Russie.

Cette relation reste très largement un "impensé" pour l'Europe. Celle-ci, sous la pression des anciens pays du "bloc soviétique", très hostiles à la Russie et soutenus par l'Allemagne, a cru pouvoir développer une politique de voisinage à travers le "partenariat oriental", sans se préoccuper de la Russie. C'était évidemment une gageure. En outre, l'Europe n'a jamais développé d'approche globale vis-à-vis de la Russie, laissant libre le jeu de chaque pays européen au gré de ses intérêts, notamment énergétiques.

Le moment est venu pour l'Europe de construire collectivement une relation beaucoup plus approfondie avec la Russie, marquée par l'exigence vis-à-vis d'un certain nombre de pratiques et de comportements, mais aussi par la compréhension. Il faut offrir une vision de l'avenir du continent européen qui inclue la Russie, et soit compatible avec ses aspirations. C'est à cette condition qu'il sera possible de tracer une voie positive pour l'Ukraine.

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 12:14

figaro-1500Retrouvez mon interview au Figaro.fr publiée le 17 décembre 2013. J'étais intérogé sur la réforme fiscale promise par le premier ministre, les ojectifs visés, la fiscalité des entreprises, le CICE, et les aides au logement.

Par Albert Zennon, publié le 17/12/2013

INTERVIEW - Christophe Caresche est député PS de Paris, membre de la commission des finances de l'Assemblée. Il estime que la France doit faire des efforts pour assainir ses dépenses publiques

LE FIGARO - La grande réforme fiscale promise par le premier ministre semble bien mal engagée….

Christophe CARESCHE. -Il faudrait avant toute chose que le gouvernement réfléchisse aux objectifs de la réforme fiscale. La remise à plat n'est pas un but en soi. Pour autant, il ne faut pas interpréter le fait que les axes de la réforme n'aient pas encore été précisés comme un recul.

On a cependant l'impression que la réforme de Jean-Marc Ayrault n'a plus autant de partisans…

L'initiative politique sur la réforme fiscale a, au début, été bien acceptée parce que chacun y mettait un peu ce qu'il voulait. Mais à un moment, il va falloir sortir du brouillard et poser les véritables enjeux. Il y a certes la fiscalité, mais il ne faudrait pas oublier la dépense et les entreprises.

 ..... La suite

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 11:30

Visite Roumanie délégAvec Bruno Le Roux et une délégation de députés SRC composée de Philip Cordery, Marieta karamanli et Elisabeth Pochon, je me suis rendu à Bucarest les 8 et 9 décembre derniers, pour poser les bases d’une coopération entre les groupes socialistes de l’Assemblée nationale et de la Chambre des Députés roumaine.

Nous avons pu ainsi nous entretenir avec Valeriu Zgonea, Président de la chambre des députés roumaine, Marian Neacsu, Président du groupe parlementaire Social Démocrate Roumain, plusieurs députés roumains et Monsieur Victor Ponta, premier ministre du gouvernement roumain (à la gauche de M Bruno Leroux sur la photo). Ces entretiens ont permis d’aborder le sujet de la directive des travailleurs détachés qui a fait l’objet dans le même temps d’un accord en conseil des ministres européens emploi et affaires sociales à Bruxelles (que je salue tant elle est une large victoire pour l’Europe),  les questions de défense et d’indépendance énergétique.

D’autres entretiens avec le Président de l’agence nationale pour les Roms et des représentants de quelques ONG ont aussi permis d’aborder la question de l’intégration des populations Roms.

Des échanges fructueux et passionnants visant à renforcer la coopération entre nos deux pays.

Plus de détails sur le programme.

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Bienvenue

Vous trouverez sur ce blog des infos sur mon travail parlementaire, des commentaires sur l'actualité politique et quelques détails sur mes actions menées dans le 18e.

Depuis 2008, je me consacre uniquement au travail parlementaire puisque je m’applique le principe du mandat unique.

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Pour me contacter à l'Assemblée Nationale

ccaresche@assemblee-nationale.fr ou tel. 01.40.63.93.21

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Permanence parlementaire :
76 bis rue Duhesme à Paris 18e.
Tel. 01 55 79 15 15 
Réception du public sans RDV :
Lundi de 9h30 à 12h30
Mardi de 15h à 17h00

Sur RDV, vendredi matin

perm-copie-1

Agenda - ma semaine

Cette semaine l’Assemblée se prononcera par scrutin public sur le projet de loi relatif à la santé et poursuivra les débats avec l’étude du projet de loi de finance rectificative pour 2015.

Quant à la commission des affaires européennes, elle auditionnera ce mardi 1er décembre à 17h, M. Dimitris Avramopoulos, commissaire européen chargé de la Migration, des affaires intérieures et de la citoyenneté, conjointe avec la commission des Affaires étrangères et la commission des Lois puis poursuivra son travail avec l’examen de propositions de résolution européenne sur le programme européen de sécurité présentée par Mme Marietta Karamanli et M. Charles de La Verpillière et examinera différents textes soumis à l’Assemblée nationale en application de l’article 88-4 de la Constitution.

Et la commission des finances auditionnera mercredi 2 décembre à 9h30, M. Didier MIGAUD, Premier président de la Cour des comptes, sur le rapport public thématique relatif au programme d’investissement d’avenir

Vendredi prochain, je serai dans le 18e à ma permanence et j’assisterai à l’inauguration des illuminations de noël lancées à l’initiative des commerçants de la place de Tertre (à 19h).

Connaissez-vous Francis Hollande ?

Mon clip de campagne, la CreschExperience a fait le buzz. Tous les grands médias en on parlé, le Monde, Libération, le Parisien, France Info, LCI, Dixhuitinfo.com, Skyrock, la chaine Parlementaire, Europe 1 (le lab), France Soir... Il a été visionné plus de 23000 fois sur You tube. Bref, un succès. Laissez vous guider vous-aussi par la CareschExpeirence....